xBlicke


----- Prologue :


_____ Le destin ne fait jamais rien au hasard mais il n'œuvre jamais que pour le bien (non plus). La souffrance n'est que le résultat d'une lutte sans merci qui ne permet aucun échappatoire ; on appelle ça la fatalité. Le bonheur n'arrive qu'après un parcours dur et long, entrecoupé de répits courts et rapides. Le héros n'ouvre les yeux qu'à la fin quand tous les secrets sont découverts.


Ils ne vivent qu'à travers le regard de l'autre.


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Perso - - Facebook - - ACFL .
xBlicke

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# Gepost op donderdag 09 juli 2009, 07u44

Gewijzigd op woensdag 11 november 2009, 15u13

---- Chapitre un.

---- Chapitre un.
xBlicke
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Bill - - Gemma

__Le vent qui fouette son visage et emmêle ses cheveux blonds lui importe peu. Ca lui remet plutôt les idées en place, les ordonnant dans l'ordre d'importance qu'elles méritent. Son inconscient la guide elle ne sait trop où, marchant au hasard des rues. Après dix minutes de vagabondage elle s'arrête face à un café bondé, rien de bien étonnant, il est 13H, c'est l'heure de pointe même en ce dimanche. Son estomac lui intime de rentrer et de commander ne serait-ce qu'une tranche de pain, mais non elle n'entrera pas. Préférant s'adosser au mur d'en face pour regarder les gens passés. Elle aime voir les différentes expressions passer sur leurs visages tantôt fermés tantôt plein de joie. Elle se surprend même à sourire face à ce que l'on peut nommer Le bonheur à l'état pur, celui qui se lit au travers de lèvres légèrement retroussées en un sourire. Enfin, elle s'assoit sur le trottoir, genoux sous le menton, bras les entourant et les yeux toujours rivés sur les piétons qui marchent. Une demi-heure est passée avant que sa rêverie ne soit interrompue par un homme d'une quarantaine d'années qui lui jette une pièce d'un euro lui faisant relever la tête. L'information a du mal à s'imprimer en elle, elle ne comprend pas. Son slim troué, son long sweat-shirt gris de sport et ses Converses noires usées sur les côtés font d'elle une sans-abri, une mendiante ? Encore des questions, comme toujours. A-t-elle vraiment l'air d'une vagabonde aux yeux du monde ? Bien sûr que non. Elle n'est pas dans le besoin, elle n'est pas riche mais elle a ce qu'il faut.
__Sans réfléchir outre mesure, elle se lève et quitte son bout de trottoir préférant aller flâner au parc, vers la fontaine qui avait été remise en route depuis peu. Elle croise plusieurs couples, enlacés ou emmêlés (ça dépend des points de vue) à en donner le tournis voire même l'envie de vomir. Sans doute que ceux qui sont étendus sur le banc y resteraient toute la soirée, jusqu'à ce que la nuit se fasse sentir en tout cas. Tout en continuant de marcher elle observe ce qui l'entoure à la recherche d'un banc libre. Une fois trouvée, elle se dirige dans sa direction, s'asseyant en plein milieu de celui-ci et levant les yeux vers le ciel souriant quand quelques rayons de soleil effleurent sa peau et la réchauffent agréablement malgré la bise qui secoue encore ses cheveux. Ses méditations sont interrompues par un raclement de gorge, la forçant à se redresser et à ouvrir les yeux. Ceux-ci, fermés et habitués au manque de lumière ont mis quelques secondes avant de voir apparaître son interlocuteur. Elle le regarde de ses yeux bleus attendant qu'il prenne la parole. C'est un jeune homme, grand peut-être un mètre quatre-vingt ou plus, des longs cheveux noirs entourant son long et fin visage caché par de grosses lunettes de soleil aux larges branches, il est vêtu d'un pantalon moulant et d'une veste en cuir noire. Il se racle de nouveau la gorge et d'une petite voix demande :

___ - Je peux m'assoir ? Il n'y a plus d'autres bancs, c'est la saison des amours. Dit-il en souriant laissant apparaître des dents _____d'une blancheur éclatantes.

__Pour toute réponse elle se décale sur la droite. Plusieurs minutes sont passées depuis la phrase du jeune homme sans qu'aucun ne parlent. Chacun des deux se complaisant dans la vue qui leur est offerte. Observant les pigeons qui roucoulent, souriant au passage d'une petite bande d'enfants qui courent à en perdre haleine, comme si leur vie en dépend. Suite à ça, le silence reprend le dessus.

___ - Je ... Bill. Désolé, je suis pitoyable, rigole-t-il. Je suis nul pour les présentations, mais je n'avais pas prévu. J'avais juste _____besoin de réfléchir, de prendre l'air. C'est sans doute la meilleure solution pour remédier aux problèmes qu'on rencontre. _____S'isoler pour voir plus clair. Enfin je ne sais même pas pourquoi je te raconte tout ça. On ne se connait pas. Conclue-t-il.

__Elle l'aime bien. Il est tellement facilement déchiffrable, chaque émotion se lit sur son visage malgré ses lunettes. Chaque émotion tord sa bouche dans un rictus différent. Elle l'observe, il parle avec les mains ne sachant pas trop où les mettre. Sa voix est un doux ténor rempli d'émotion, quelque chose l'a sans doute blessé, énervé. Elle commence à avoir pitié d'un inconnu, quel comble. Elle veut savoir, mais ce n'est pas dans ses habitudes de parler. Elle préfère écouter, observer et tirer ses propres conclusions. Mais là, elle veut savoir, il l'intrigue. Elle hésite puis après quelques minutes de silence dit :

___ - Gemma. Enchantée, sourie-t-elle. Un homme en costard cravate m'a balancé une pièce. Je ne savais pas que j'avais _____l'apparence d'une mendiante. Alors je suis partie, ça m'a quand même vexée. Pourquoi tu as fui toi ? Le questionne-t-_____elle.
___ - Nan, nan je n'ai pas fui. Je suis parti pour m'isoler. Je crois ...
___ - C'est du pareil au même. Tu pars en pensant que tu vas réfléchir mais c'est surtout et souvent pour t'éloigner de tes soucis. _____La fuite est choisie inconsciemment.
___ - Tu as sans doute raison. Elude-t-il. Alors, je fuis l'amour et ses conséquences négatives sur moi. Je ne supporte plus, c'est _____trop, elle m'étouffe, enfin m'étouffais. J'ai arrêté, j'en pouvais plus.
___ - L'amour c'est puant. Être dépendant d'une personne est une chose que je n'arrive pas à concevoir, pourtant j'essaye. _____J'observe les couples qui se promènent main dans la main, ceux qui ont l'air totalement perdus sans l'être aimé. Cet état _____de ... je ne sais pas trop quoi me sort par les yeux. J'ai essayé d'aimer, une fois. C'était mon chat, Médor. Il est mort _____écrasé. C'était un échec et une grosse erreur que d'essayer de l'aimer. Alors, j'ai renoncé.

__Le garçon ôte ses lunettes, sourit à s'en décrocher la mâchoire et lâche un petit rire franc alors qu'elle raconte son histoire. Il n'a pas pensé qu'elle parlerait de cette façon-là, qu'elle débiterait de cette façon face à lui, un inconnu. Il l'a observé, il a remarqué qu'elle n'est pas de celles qu'on déride d'un coup de paroles magiques ou de sourires sincères. Il l'observe déblatérer sur l'amour. Il voit combien l'histoire de son chat l'a blessé, ses yeux se sont éteints et la lueur a disparu. Ses cheveux châtains se mouvent au gré de ses mouvements d'épaules. Certaines fois, sa langue apparait pour mouiller ses lèvres sèches et ses yeux d'un bleu profond le transpercent quand elle pose son regard sur lui plus par politesse que par nécessité. Ses jambes sont repliées à l'indienne et son jean troué laisse ressortir son genou nu.

___ - Médor, c'est pas un nom de chat. Rigole-t-il.
___ - Bien sûr que si. Je trouvais ça original. J'avais une dizaine d'années et je ne comprenais pas pourquoi on disait que Médor _____était un nom pour chien. Sourie-t-elle. Enfin, voila.

__Ils se regardent. Cherchent à lire dans le regard de l'autre, se défient. Mais aucun ne gagne, ils sont bien trop fort au jeu du regard. Ils dévient les regards en même temps et la jeune fille pouffe pour elle-même. Est-il toujours aussi mystérieux ? Cache-t-il beaucoup de secrets ?
__Le soleil baisse sur l'horizon et la température commence à chuter, nous ne sommes que début avril en même temps. Elle doit rentrer, les heures avancent et elle est attendue. Tout comme lui d'ailleurs. Ils ont tout deux le repas quotidien et familiale qui n'attend qu'eux. Il se lève et commence à partir avant de se retourner et de lui dire :

___ - J'aime bien Médor.


* _ *


Voila, premier chapitre en ligne. Je ne sais pas si je peux être satisfaite
ou non de moi mais j'ai beaucoup réfléchi avant de le publier.
Je ne demanderai pas un nombre dit de commentaires,
je préfère en avoir des constructifs (même courts) que des tonnes.

Votre avis ? Passage ; réplique préféré ?

Merci d'avance. Laurie.

# Gepost op vrijdag 10 juli 2009, 10u31

Gewijzigd op donderdag 27 augustus 2009, 03u10

---- Chapitre deux.

---- Chapitre deux.
xBlicke
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Bill - - Gemma - - Eliah - - Autres

__Il part par le chemin par lequel il est arrivé. Ce chemin de gravier qui grise sous chacun de ses pas. Il sourit, fier d'avoir conclu cette conversation avec autant de facilité. Car il ne lit aucune facilité dans le regard de la fille. Non, elle n'est pas facile. Plutôt imprévisible comme elle a pu le prouver. Imprévisible et lunatique.
__De son côté, elle sourit à la dernière réplique et se lève en serrant ses bras autour de son corps frêle pour se réchauffer. Elle fouille dans ses poches à la recherche de son mouchoir en repensant à la rencontre qu'elle a faite. Elle en sourit. Aussi imprévisible qu'elle, voire plus. Elle aime la complexité qu'elle lisait dans son regard d'un marron profond, malgré le fait qu'elle réussissait à deviner ses réactions grâce aux traits de son visage. Les personnes compliquées l'attirent. Elle a toujours eu cette patience, celle de décrypter leurs sentiments, leurs craintes. C'est tellement excitant. Elle rentre chez elle, un mince sourire sur les lèvres.
__Ses pieds trainants sur l'asphalte froid de ce début de soirée l'entrainent vers le cocon chaud et rassurant de la famille. Aucun effort ne lui est demandé. Ses pas l'emmènent d'eux-mêmes, ils savent où aller. Alors, elle peut laisser son esprit vagabondé au gré des rues et des passants. Une quinzaine de minutes après, la grosse et imposante porte en bois blanc est franchie et elle peu à nouveau reconnecter son cerveau avec la réalité. D'un rapide coup de pied contrôlé elle ôte ses vieilles Converses et balance son sweat-shirt sur le porte-manteau, la chaleur de l'amour familial emplit l'air de quelque chose d'étouffant mais de tellement rassurant qu'elle se sent en sécurité.
__La petite famille se retrouve rapidement autour de la table, chacun à sa place. Comme une tradition. La télévision a, comme à son habitude, pris les rênes du repas. Seules les voix qu'émettent celle-ci remplissent la maison. Ils écoutent tous attentivement les nouvelles déprimantes du monde. Ils soufflent, ils lèvent les yeux au ciel, ils parlent dans leur barbe : chacun sa manière de réagir face à ce qui fait l'actualité aujourd'hui.

___ - Une semaine qu'il est mort et on en a encore pour quelques temps je pense. Se lamente le père.
___ - Oui, mais c'était un grand de ce monde comme on l'entend dire. Dit la mère.
___ - The king of pop ; papa.

__Comme à son habitude, elle écoute attentivement tout ce qui ce dit. Elle n'en loupe pas une miette malgré ce qu'ils doivent penser. La présentatrice résume les titres importants et la fin du journal arrive, les enfants débarrassent et chacun va vaquer à son occupation. Elle monte quatre à quatre les marches la menant à sa chambre et se jette sur son lit où l'attend son ordinateur. Celui-ci est allumé et charge pendant qu'elle regarde son portable où une photo de sa meilleure amie et d'elle-même fait office de fond d'écran. Elle n'a aucun nouveau message, aucun appel en absence. Le reste de sa soirée se passe entre le messager virtuel qu'elle n'apprécie guère (à quoi bon parler avec les gens pour de faux ?), Facebook où, chaque jour, se succèdent de nouvelles invitations amicales de personnes qu'elle ne connait pas (évidemment) et surtout son blog personnel où séjournent ses photos, ses textes et les commentaires des internautes. Vite énervée par cette nouvelle technologie elle éteint tout, change ses vêtement du jour pour son mini short et son débardeur de nuit et se faufile sous ses couettes où elle passera la nuit.


Your defenses were on high
Your walls built deep inside
Yeah I'm a sel-


__La voix de Jared Leto s'arrête grâce au coup de main maitrisé de la jeune fille à présent caché sous son oreiller ; elle sait qu'elle aura droit à la voix un peu trop aigüe de sa mère, celle qui lui arrache les tympans de bon matin juste avant une journée exténuante de cours. Elle savoure donc ces dernières cinq minutes de sommeil, bien trop courtes à son goût :

___ - Gem' , t'as encore oublié de mettre ton réveil ce matin ?
___ - Mmmh. Gémit-elle.
___ - T'es pas possible. Allez debout jeune fille, vas t'instruire.
___ - Mmmh.
___ - Vas à la douche ou c'est la douche qui vient à toi.

__D'un pas lourd elle sort de son lit et se dirige à l'aveuglette jusqu'à la salle de bain. La porte à présent fermée à double tour, elle s'apprête à remettre en marche la routine quotidienne des cours. La douche, le petit-déjeuner, l'habillage, le maquillage, le coiffage et le départ pour le bus. Rien ne l'exaspère plus que ça, toujours faire la même chose, toujours voir les mêmes personnes.
__Elle a encore failli rater son bus et lâche un souffle de soulagement tout en s'asseyant à sa place. Toujours la même (encore la routine) ; contre la fenêtre, du côté droit derrière Sara la grande blonde que tout le monde regarde.

___ - Bonne journée, au revoir. Sourit le chauffeur de bus.

__Il n'aura droit qu'au regard froid et sans sentiments de tous les élèves qui descendent, tous très peu réveillés et déjà énervés de passer leur journée assis derrière des bureaux. Gemma descend parmi les premières et n'attend personne, tous des inintéressants dans son bus de toute façon. Comme à son habitude, elle attendra son amie vers leur point de repère pendant dix minutes. Juste le temps de se remettre les idées en place et de se préparer à répondre aux questions sur son week-end.

___ - Hey ! Ca va ? Crie Eliah sa meilleure amie tout en la serrant dans ses bras.
___ - Salut. Oui, je suis on ne peut plus réveiller maintenant. Merci Ley'. Sourit-elle.
___ - Faut que je te raconte tellement de choses. Si tu savais.
___ - T'étais chez ton père ?
___ - Ouai, ouai. J'ai jamais autant détesté y aller. Sa nouvelle conquête est .. pffiou.
___ - Une nouvelle ? Encore ? Et July ?
___ - July ? T'es en retard Gey'. C'était celle de y'a .. attends un peu, deux semaines celle-là. Depuis, il en a eu trois nouvelles. _____Sans exagérer.
___ - Quel Don Juan ton père. Je ne comprendrai jamais.
___ - Tu ne comprends pas l'amour non plus Gey'.

__Non, elle ne comprend pas. Ni l'amour, ce sentiment si peu commun mais que tout le monde touche du doigt un jour ou l'autre parait-il ; ni la capacité qu'on certains à prendre puis à jeter comme le fait le si réputé Julyan Harbreig, père de sa meilleure amie.

___ - Je ... Oui, je ne comprends pas. Mais, je sais compatir pour ceux qui y croient. Comme toi et peut-être comme toutes les _____femmes que ton père prend puis jette. Lance-t-elle sur un ton de défi.
___ - Tant pis pour elles et en ce qui me concerne : No comment. Rira bien qui rira le dernier. Enfin, toi. Comment c'était ton _____week-end ? Des sorties ? Des rencontres ?
___ - Revigorant. Un week-end revigorant oui. Aucune sortie, puis sortir toute seule c'est pas ce qu'il y a de plus attrayant hein. _____Et, la rencontre j'-
___ - Wow !, je le sens bien. Je sens que tu vas m'annoncer LA rencontre de l'année.
___ - Bien sûr que non. Pourquoi tu dis ça ?
___ - Tu baisses la tête, tu tripotes le bas de ton t-shirt ; super au passage, tu l'as acheté où ?
___ - On l'a acheté ensemble, tête de linotte. Lâche-t-elle avec un rire. Allez, viens. On va être en retard.

__Les deux amies se dirigent vers le lycée d'un pas assuré. La salle 113 est vite atteinte et elles se retrouvent vite séparées par le plan de classe que le professeur a établi.



---- Gemma ----


__Huit heures de philosophie, par semaine. Huit heures avec un prof dénué d'intérêt, huit heures de réflexion sur les causes de la vie et leurs conséquences sur le comportement humain. Personne ne peut réellement discuter ce genre de problèmes et pourtant, on ne fait que ça. Le sujet du jour ; « Que signifie la dépendance ? Dans quel domaine peut-on parler de dépendance ? »

___ - Je vous écoute. Parlez. Dit le prof.

__Personne n'a l'air vraiment inspiré, Eliah lime ses ongles pourtant sur-limé et vernis à la perfection. Sa voisine écrit le prénom d'un garçon sur sa feuille en utilisant toutes les typographies possibles et imaginables. Le prof, énervé par ce trop peu d'attention prévoit d'interroger au hasard grâce à son horrible trombinoscope. Pendant trois secondes il ferme les yeux et tourne son doigt au-dessus de la feuille sous les regards apeurés de tous les élèves, qui à cet instant, pris le bon Dieu de bien vouloir leur épargner une intervention orale :

___ - Gemma !

__J'écarquille les yeux et ouvre la bouche pour marquer ma surprise. Tout sauf ça, je ne connais rien à ce genre de chose et je déteste parler à l'oral devant tout le monde. Pire je hais ça.

___ - Euh ... Je ne sais pas quoi dire.
___ - Tu fumes ?
___ - Oui.
___ - C'est donc une forme de dépendance. Je t'écoute.
___ - Je ... Tout en remettant ma mèche en signe de nervosité. Eh bien, selon moi, quand j'entends parler de dépendance _____je pense à l'amour, entre autre et si on peut appeler ça comme ça.
___ - L'amour ? Intéressant, continue.
___ - Pour moi, l'amour est une forme de dépendance qui se traduit par le manque, la nervosité et la perte de perso-

__Une personne frappe à la porte et passe sa tête à l'intérieur de la salle en souriant pour se faire pardonner. Tu peux oui, j'étais partie dans ma philosophie sur l'amour, j'allais sortir LE discours de l'année et me faire détester par tout les amoureux ici présent. Il entre dans la salle et chuchote avec le prof qui jette un regard derrière lui.

___ - Maintenant ?
___ - Oui. Dit le pion tout en sortant de la salle.


* _ *


Bonjour.
Je vous ai mis la suite parce que je trouve que ça faisait attendre (beaucoup trop) longtemps.
Merci à celles qui ont mis de jolis commentaires sur le premier chapitre.

Votre avis ? Gemma ? Eliah ? Passage ; réplique préféré ?

Merci encore. Laurie

# Gepost op zondag 12 juli 2009, 17u42

Gewijzigd op donderdag 27 augustus 2009, 03u10